Création de sociétés

Chez UR Global, nous vous conseillons dans la constitution de sociétés en Espagne, au Mexique, en Colombie, en Équateur, au Pérou, au Brésil, au Chili, au Portugal, au Maroc, aux États-Unis et en Italie. La constitution d’une société dans le pays de destination est l’une des décisions clés pour le développement d’un projet d’internationalisation. Cette étape nécessite l’expertise de professionnels du secteur pour prendre les meilleures décisions. Notre cabinet de conseil aux entreprises vous conseille notamment sur la forme juridique, le capital social et le lieu d’implantation. Une filiale est une entité juridique indépendante, autonome et distincte de sa société mère étrangère, même si cette dernière et/ou son groupe en détiennent l’intégralité du contrôle. Si votre objectif est de pénétrer un marché étranger, d’autres modes d’implantation sont possibles, comme une succursale, une coentreprise, une représentation commerciale ou un établissement stable. Toutefois, dans la grande majorité des cas, nous recommandons la création d’une filiale.

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Comment UR Global vous accompagne-t-elle dans la création de sociétés ?

Chez UR Global, nous accompagnons les entreprises dans leurs projets d’implantation à l’international et de création de filiales en Espagne, au Mexique, en Colombie, au Pérou, au Brésil, en Équateur, au Portugal, au Chili, au Maroc, aux États-Unis et en Italie.

Nous proposons un service intégral clé en main : après le conseil juridique et fiscal, nous rendons la société prête à fonctionner à 100 %, avec un compte bancaire, afin qu’elle puisse facturer, importer, percevoir des paiements et recruter du personnel, dans un délai approximatif de 30 à 45 jours selon le pays.

Dans le cadre du processus d’expansion internationale, nous conseillons les entreprises sur des aspects clés tels que :

  • Le nombre d’associés que doit compter la filiale, qui varie selon le pays
  • La forme juridique de la société
  • L’obtention de la dénomination sociale
  • L’enregistrement de la marque
  • Les conseils relatifs à l’ouverture d’un compte bancaire et aux opérations financières dans chaque pays
  • Le conseil en droit du travail
  • Le conseil juridique
  • Le conseil fiscal
  • Les conseils relatifs au financement du projet, etc.

Notre expérience dans la création de sociétés

Expérience

Nous possédons plus de 25 ans d’expérience dans l’implantation et la création réussie de plus de 600 filiales dans des secteurs très variés en Espagne, au Mexique, en Colombie, en Équateur, au Pérou, au Brésil, au Chili, au Portugal, au Maroc, aux États-Unis et en Italie. Nous réalisons donc nos missions de conseil aux entreprises en connaissant parfaitement les différentes étapes, les problèmes, les besoins et les solutions auxquels une entreprise est confrontée lorsqu’elle s’internationalise.

Valeur

Nous apportons également une valeur importante en termes de « facteur pays », car grâce à nos bureaux et à nos équipes présentes dans chaque pays, nous en connaissons bien les spécificités.

Importance

Nous connaissons l’importance d’un conseil clair et précis face à des marchés nouveaux et méconnus, ainsi que la nécessité d’un suivi rigoureux de la création, étape par étape. Il est essentiel de disposer d’une connaissance approfondie et du soutien de personnel local, les projets comportant différentes étapes et ayant des durées variables selon les pays, car chaque marché présente ses propres spécificités.

Questions fréquemment posées

À propos de Création de sociétés

La décision de créer une filiale dépend de nombreux facteurs. Bien évidemment, le principal réside dans l’existence d’une réelle opportunité de marché et d’un projet attractif, mais nous souhaitons également souligner d’autres raisons pour lesquelles les entreprises ont besoin d’un conseil juridique et fiscal en matière de création de sociétés afin de prendre les meilleures décisions :

  • La nécessité de recruter du personnel dans le pays de destination, bien que cela puisse être résolu grâce à notre service de sous-traitance de personnel, qui permet à l’entreprise de disposer de personnel employé et rémunéré par notre intermédiaire.
  • L’obligation de créer une structure locale pour mener à bien le projet (marchés publics, facturation locale, etc.)
  • L’importance de disposer d’une présence locale afin de montrer sa proximité avec le client.
  • L’impossibilité d’être compétitif en termes de prix face aux sociétés locales, notamment pour des raisons fiscales.

La fourniture de services dans un pays peut s’effectuer par l’intermédiaire d’une filiale (création d’une nouvelle société dotée de sa propre personnalité juridique) ou d’une succursale ou d’un bureau de représentation (établissement stable sans personnalité juridique propre). À tous égards, la succursale est une société étrangère. À l’inverse, la filiale est une société commerciale locale (mexicaine, colombienne, chilienne, etc.), même si elle dispose de capitaux étrangers.

Même lorsqu’aucune société n’est officiellement constituée, il existe un établissement stable lorsque l’on dispose, sur le territoire et de manière continue ou habituelle, d’installations ou de lieux de travail de toute nature dans lesquels l’activité, ou une partie de celle-ci, est exercée, ou lorsque l’on agit par l’intermédiaire d’un agent disposant d’un pouvoir de conclure des contrats au nom et pour le compte du contribuable. UR Global vous informera de ces aspects dans le cadre de son conseil aux entreprises.

La première limitation, et probablement la plus importante, est que l’établissement stable, en l’absence de personnalité juridique propre, ne permet pas de séparer les responsabilités entre l’établissement stable et son siège social. Par conséquent, toute éventualité commerciale, fiscale ou sociale engagera la responsabilité de la maison mère.

La deuxième limitation, de nature fiscale, tient au fait que l’imposition des bénéfices de la filiale ou de la succursale (par exemple, au Mexique, où l’impôt sur les sociétés s’élève à 30 %) est supérieure à celle supportée en Espagne. Il est donc particulièrement intéressant de recourir à des mécanismes permettant de réduire l’imposition dans le pays d’origine.

À cet égard, la base imposable de l’établissement stable sera toujours supérieure à celle de la filiale, car les établissements stables sont imposés sur l’ensemble des revenus obtenus et les paiements versés au siège social au titre de redevances, commissions, assistance technique, mise à disposition d’actifs, intérêts, rémunération des capitaux propres, etc., ne sont pas déductibles. Autrement dit, les succursales ne peuvent déduire que les dépenses effectivement affectées à leur activité.

À l’inverse, la filiale peut déduire les services reçus de la société mère, réduisant ainsi son bénéfice et, par conséquent, l’imposition au titre de l’impôt sur les sociétés.

Les opérations les plus fréquemment réalisées entre la société mère et sa filiale sont les suivantes :

  • Assistance technique (rémunérée sous forme de redevances)
  • Prêts (rémunérés par des intérêts)
  • Services administratifs d’appui à la gestion
  • Commerce de marchandises

Il convient d’analyser au cas par cas la possibilité de recourir aux conventions de double imposition entre l’établissement stable et la société mère afin de renforcer les stratégies d’optimisation fiscale lors de la création de sociétés.

À cela s’ajoute le fait que les établissements stables rencontrent des limitations et des difficultés supplémentaires lors de l’accomplissement de certaines formalités auprès de l’administration fiscale (obtention d’un registre des importateurs, ouverture de comptes bancaires, etc.), du fait qu’il s’agit d’entités non résidentes.

Enfin, lorsqu’une entreprise exerce ses activités avec des pays tiers, il convient de rappeler que, de manière générale, la succursale ne peut pas bénéficier des conventions de double imposition conclues par l’État dans lequel elle réside avec ces pays tiers.

  • Être plus compétitif sur les prix, car la marge du distributeur entraîne un renchérissement du produit.
  • Garder le contrôle des clients et avoir une connaissance directe du marché.
  • Disposer d’une plus grande capacité financière pour avancer le coût du produit importé et la TVA, ce qui peut parfois empêcher le distributeur d’augmenter ses ventes, car il risque d’être financièrement contraint.
  • Éviter que le distributeur, une fois la confiance des clients acquise, ne nous remplace par une entreprise concurrente.

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