L’entrée en vigueur de la loi 2466 de 2025 a introduit nouveaux défis pour les entreprises opérant en Colombie, en particulier pour ceux qui ont des structures d’entreprise internationales ou des filiales étrangères dans le pays.
L’un des changements les plus importants de la nouvelle réglementation du travail est la création d’un quota obligatoire d’embauche de personnes handicapées pour les entreprises privées, une obligation qui jusqu’à présent n’existait pas expressément dans le secteur privé colombien.
Pour de nombreuses entreprises, cette nouvelle exigence signifie la nécessité de revoir vos politiques d’embauche, de ressources humaines et de conformité réglementaire avant le délai fixé par la loi.
La réforme du travail en Colombie oblige certaines entreprises privées à intégrer des travailleurs handicapés dans leur effectif permanent, selon un régime proportionnel à la taille de l’organisation.
Les réglementations visent à promouvoir l’inclusion sur le marché du travail et à garantir de plus grandes opportunités d’accès à l’emploi formel pour les personnes présentant un handicap certifié.
L’obligation s’applique à toutes les entreprises privées qui disposent d’une usine de 100 travailleurs permanents ou plus.
Les entreprises de moins de 100 salariés ne sont pas légalement tenues de s’y conformer avec ces frais. Dans ces cas-là, l’embauche de personnes handicapées reste volontaire.
La loi instaure un système progressif en fonction de la taille de l’entreprise :
Ce calcul doit être effectué sur l’effectif permanent de l’entreprise.
Les entreprises auront jusqu’à 25 juin 2026 pour remplir cette obligation.
À partir de cette date, le ministère du Travail pourra entamer des processus d’inspection et de contrôle des entreprises assujetties.
Aucun document médical ne sera valable pour prouver l’invalidité du travailleur.
Pour que le contrat soit pris en compte dans le quota légal, le travailleur doit nécessairement avoir un Attestation d’invalidité délivrée par un IPS agréé, conformément aux directives établies par le ministère de la Santé et de la Protection sociale.
Les dossiers médicaux, handicaps ou certificats médicaux généraux ne suffiront pas à prouver le respect de l’obligation.
Le non-respect de cette obligation peut générer des sanctions économiques importantes pour les entreprises.
Le ministère du Travail aura le pouvoir d’imposer des amendes pouvant aller de 1 à 5 000 salaires minimums légaux mensuels en vigueur (SMMLV), en fonction de facteurs tels que :
De plus, lors des processus d’inspection, les autorités peuvent demander des preuves des mesures prises par l’entreprise pour respecter le quota, telles que :
Pour les groupes d’entreprises internationaux présents en Colombie, cette obligation ne doit pas être considérée uniquement comme une exigence administrative.
La réforme du travail renforce la nécessité de avoir des structures de travail correctement organisées et alignées sur les réglementations locales, notamment dans les entreprises avec :
Une planification correcte vous permettra d’éviter les imprévus juridiques, les sanctions économiques et les risques de réputation.
Compte tenu de l’approche de l’échéance, il est recommandé aux entreprises de commencer dès maintenant à :
Chez UR Global Nous aidons les entreprises nationales et internationales à s’adapter aux nouveaux changements réglementaires en Colombie, offrant des conseils sociaux, d’entreprise et stratégiques pour garantir le bon respect des obligations légales et réduire les risques opérationnels.
Notre équipe locale peut accompagner votre entreprise dans la révision des structures du travail, la conformité réglementaire et l’adaptation à la nouvelle réforme du travail colombienne.
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